mercredi 2 décembre 2015

Voir le soleil, avoir une joie sans pareil.

Je ne me suis jamais sentie en sécurité.
Ce que je recherche par-dessus tout, c'est la protection.
Une certaine forme de réconfort.

Le plus grand traumatisme chez l'humain, qu'on se le dise, c'est la naissance.
Un point c'est tout.
Le reste n'est qu'accessoire.
La suite merdique d'un début trop difficile.

Ou bien je divague?

Suis-je seule à constater qu'on ne fait confiance que pour mieux se faire casser la gueule?
Qu'on ne se rend totalement vulnérable que pour mieux souffrir?

La première seconde de notre vie est le sénario qu'on répète sans cesse et dont on tente en vain de se guérir.

Ne cherchez plus, c'est peine perdue.
La seule façon de s'en sortir serait en fait de retourner dans le ventre d'un être pouvant nous y accueillir.
Qu'il soit bon ou mauvais, riche ou pauvre, en santé ou gros-fumeur-diabétique-cardiaque-épileptique, on s'en fout.
On s'en sert d'abri, c'est tout.

Où bedon es-tu?

Est-ce toi, soleil?

En attendant de t'atteindre, j'avancerai et je sourirai en te regardant.

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